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Résumé réalisé par IA
J’ai craqué pour la Switch 2 . Pas pour moi. Enfin si, un peu pour moi aussi.

L’idée c’était de partager des moments de jeu avec mes enfants. De leur montrer les jeux qui ont marqué mon enfance. Et de revivre ça avec eux. La Switch 2 s’y prête parfaitement parce qu’on la branche sur la télé pour jouer à quatre et deux minutes après on la glisse dans un sac pour l’emmener chez des potes.
Mario Kart à quatre sur le canapé
Mario Kart c’est le jeu parfait pour jouer en famille. Pas besoin d’expliquer les règles, tout le monde comprend en trente secondes. On accélère, on lance des carapaces, on se crie dessus.
Les gamins adorent. Moi aussi. Une partie dure cinq minutes, on en enchaîne dix sans voir le temps passer. C’est le genre de moment où tout le monde rigole et personne ne regarde son téléphone.
Vraiment, si tu ne devais prendre qu’un seul jeu avec la Switch 2, c’est celui-là.
Mario Bros, toujours aussi fun
J’ai aussi pris Mario Bros . Je ne sais pas combien de versions de ce jeu j’ai achetées dans ma vie mais à chaque fois ça marche. Le gameplay est accessible, les niveaux sont bien pensés, et les gamins peuvent jouer sans que ce soit frustrant pour eux.
Ça me replonge directement dans mes après-midi devant la NES. Le level design a évolué mais le plaisir est le même. Sauter sur des Goombas à 40 ans ça procure toujours autant de satisfaction. C’est le même genre de plaisir régressif que quand je monte un LEGO un dimanche après-midi.
Mortal Kombat et les fatalités
Bon, celui-là c’est plus pour moi que pour les enfants. Mortal Kombat sur la Switch 2, les fatalités, le sang, les finitions bien gores. Ça rappelle des souvenirs de cours de récré où on se refilait les codes des fatalities sur des bouts de papier.
Le jeu n’a pas perdu de son charme. C’est bourrin, c’est excessif, c’est assumé. Un bon défouloir après une journée de boulot.
Street Fighter 6, plus technique que dans mes souvenirs
Street Fighter 6 m’a surpris. Je m’attendais à retrouver mes automatismes de Street Fighter II. Pas du tout. Le jeu est devenu très technique. Les combos, le timing, le drive system - il faut investir du temps pour s’amuser.
Ce qui m’a étonné c’est les trois modes de contrôle. Il y a le mode classique (celui que je connaissais), un mode simplifié, et un mode IA qui assiste les mouvements. De mon temps il n’y avait que le mode classique, pas le choix. Tu apprenais les quart de cercle ou tu perdais. C’est malin de la part de Capcom d’avoir ouvert le jeu à tous les niveaux.
Une console qu’on trimballe partout
Ce que j’aime avec la Switch 2 c’est cette double vie. Le soir on joue sur la télé en mode salon, à quatre avec les manettes détachées. Le week-end on l’embarque chez les copains et on relance Mario Kart sur la table du jardin.
Le passage d’un mode à l’autre est fluide. Tu retires la console du dock et tu continues ta partie dans les mains. Ça change la façon de jouer. Le jeu vidéo n’est plus coincé dans le salon, il vient avec toi.
Pour une console familiale c’est le format idéal. Les gamins jouent dans la voiture, je joue le soir dans le lit, et le week-end on se retrouve tous devant la télé. Chacun y trouve son compte 🎮
Les accessoires que j’ai pris avec
À quatre sur le canapé, les Joy-Con détachés montrent vite leurs limites. J’ai ajouté une manette Pro pour les longues sessions de Street Fighter, c’est nettement plus confortable que les petites manettes.
Pour trimballer la console sans la flinguer, une pochette de transport et une protection d’écran en verre trempé sont vite rentabilisées avec des gamins qui balancent tout dans le sac.
Dernier truc à ne pas oublier : la Switch 2 réclame une carte microSD Express , pas une microSD classique. Les jeux pèsent lourd et la mémoire interne part vite. Mieux vaut l’acheter en même temps que la console.
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